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L’approvisionnement alimentaire mondial pourrait être perturbé dans 10 ans (Banque Mondiale)

5 septembre 2014

La production mondiale de nourriture a déjà chuté de plusieurs pour cent et le système d’approvisionnement mondial risque d’être perturbé au cours de la prochaine décennie

http://www.smh.com.au/environment/climate-change/climate-change-may-disrupt-global-food-system-within-a-decade-world-bank-says-20140827-108w8x.html

Traduction exacte de l’article:

Le monde est engagé sur un chemin dangereux, avec une possible interruption du système alimentaire car le réchauffement sape les possibilités des nations de se nourrir elles-mêmes.
Les populations urbaines croissantes contribuent à une demande accrue de viande, aggravant le manque de nourriture pour les plus pauvres. Les émissions de gaz à effet de serre dues au bétail et au déboisement vont rendre l’agriculture marginale (car impossible? dr) dans plusieurs régions, en particulier dans les pays en voie de développement, a dit Rachel Kyte, vice-présidente du Groupe Banque Mondiale et envoyée spéciale changement climatique.

‘Les problèmes tels que le gaspillage et le réchauffement, sur le fond d’une population croissante avec une faim croissante pour la viande de la classe moyenne, nous conduisent sur un chemin dangereux,’ a dit la professeure Kyte à la conférence annuelle du Fond Crawford à Canberra mercredi.

‘A moins que nous prenions un nouveau chemin, nous nous retrouverons en train de regarder en face la volatilité et des perturbations du système alimentaire pas en 2050, pas en 2040, mais potentiellement dans la prochaine décennie’ a-t-elle dit, suivant son discours préparé.

L’agriculture et le changement dans l’utilisation des terres sont responsables d’environ 30 pour cent d’émissions de gaz à effet de serres considérés responsables du réchauffement climatique. La qualité du fourrage peut être si mauvaise en Afrique, ou le bétail généralement paît sur des restes marginaux de terres et de cultures, que chaque kilo de protéines produit contribue l’équivalent d’une tonne de CO2, soit 100 fois plus que dans les pays développés, a dit la professeure Kyle.

Un monde plus chaud de deux degrés – qui peut advenir dans les années 2030 suivant les trajectoires d’émissions actuelles – pourrait couper les rendements de céréales d’un cinquième à l’échelle mondiale et de moitié en Afrique, a-t-elle dit.

Les deltas des fleuves d’Asie, qui fournissent presque les deux tiers du riz mondial, deviendront plus vulnérables à la montée du niveau de la mer et aux tempêtes (surge). Autour de 2050, chaque hectare de riz devra nourrir 43 personnes, comparé à 27 maintenant, suivant un rapport cité par China Daily.

La professeure Kyte a dit que l’attention doit se tourner vers l’agriculture climat-consciente’ qui contribue à une productivité accrue des cultures, moins de pertes et un impact climatique plus petit.

Elle a cité l’exemple des fermiers Ougandais mélangeant les deux cultures qui rapportent le plus, les bananes et le café. Les bananiers, plus hauts, fournissent l’ombre qui rafraîchit les caféiers, stabilisent le sol contre l’érosion et accumulent du carbone dans le sol.

Parallèlement, le travail du CSIRO et de l’Institut International de Recherche sur le Riz développait des nouvelles variétés de riz qui peuvent absorber plus de carbone atmosphérique et plus de soleil.

‘Si les chercheurs arrivent à  »mettre le turbo aux moteurs des plantes » , la nouvelle variété de riz aurait besoin de moins d’eau et d’engrais et produirait 50 pour cent plus de grain que les meilleures variétés actuelles’, a dit la professeure Kyte.

Le discours de l’envoyée de la Banque Mondiale arrive alors que les gouvernements commencent à recevoir la version finale du 5ème rapport de l’IPPC sur le réchauffement climatique.

Le rapport  »de synthèse » trouve que le réchauffement climatique réduit déjà la production de céréales de plusieurs pour cent, suivant un projet du rapport obtenu par le New York Times.

Le rapport de l’IPPC trouve aussi que les émissions incontrôlées de gaz à effet de serre noient tous les efforts politiques pour gérer la menace du changement climatique, créant le risque ‘d’effets sévères, profonds et irréversibles’ dans les prochaines décennies, a rapporté le Times.

‘ De 1970 à 2000, les émissions globales de gaz à effets de serre augmentaient à 1,3 pour cent par année. Mais de 2000 à 2010, ce facteur a sauté à 2,2 pour cent par année… et ce rythme semble s’accélérer plus cette décennie’, a dit le rapport du Temps.

Alors qu’il est techniquement possible de limiter le réchauffement à une limite supérieure de deux degrés au dessus des niveaux préindustriels acceptée au niveau international, si des retards politiques continuent pour une autre décade ou deux, il rendraient cela inatteignable sans  »une sévère perturbation économique », suivant le rapport du Times sur le projet du rapport de l’IPCC.

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