Skip to content

Clause du besoin pour la commercialisation d’objets?

7 septembre 2013

Limiter les émissions de CO2 est une urgence absolue. Le réchauffement climatique, causé par l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère, a déjà commencé, et nous devons maintenant éviter une destruction irréversible de notre climat.  Un tiers des émissions de CO2 est dû à la production des biens matériels. Ces nombreux objets ne sont souvent ni nécessaires ni utiles. Ils polluent et épuisent nos ressources naturelles. Ces objets s’accumulent et encombrent nos supermarchés, nos appartements, nos vies et nos esprits.  Nous ne pouvons plus nous permettre de recouvrir la surface de la terre et des océans avec des objets plastiques que la publicité nous a fait acheter, et que nous jetons aussitôt.

Limitons nous à l’essentiel.  Ian Johnson, du Club de Rome conseille de découpler la croissance économique de la croissance matérielle, au profit d’un capital intellectuel et de bien-être. C’est un réel espoir d’une solution systémique au réchauffement. Pierre Rabhi, lui, nous parle de sobriété heureuse. Pour lui, le bonheur est dans la simplicité, et la conscience que nous avons assez nous mène au contentement. Elle nous permet aussi de nous occuper des autres pans de notre existence, et de la rendre complète et harmonieuse.

Nous pouvons libérer nos vies des biens matériels. Nous pouvons adopter à titre personnel un style de vie minimaliste qui nous libère du stress et de la fatigue, et nous donner du temps pour des passions individuels.

Mais face au danger actuel, qui menace la survie même de l’Humanité, nous devrions aussi réguler le nombre d’objets commercialisés.

Nous pourrions  graduellement limiter le nombre d’objets  achetés par un foyer moyen en exigeant une clause d’utilité ou de nécessité pour chaque nouvel objet. Une nouvelle version d’objets existants, tel un nouveau téléphone portable, chaise, boîte en plastique devrait présenter un avantage écologique par rapport à la version précédente. Des nouvelles inventions proposées aux consommateurs devraient satisfaire à la fois aux exigences de durabilité et démontrer leur utilité réelle et leur adéquation aux besoins des consommateurs.

Cette simplification du monde d’objets, idéalement accompagnée d’une suppression de la publicité ne présente pas de difficulté pour le consommateur.  Les jeunes accédant à la consommation s’y adapteront naturellement. A l’orée d’une crise économique généralisée, elle permettra aux foyers appauvris de sauvegarder l’essentiel. Elle restaurera aussi une vraie capacité de choix dont nous sommes actuellement privés par une avalanche d’objets et de leurs publicités.

La société se simplifiera graduellement, nous vivrons entourés de moins d’objets, et notre vie sera plus libre. Nous aurons plus de temps et de disponibilité d’esprit pour nos proches et pour nos intérêts. Notre qualité de vie et le bien-être général s’en trouveront améliorés.

Publicités

From → Uncategorized

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :